MARQUAGES

Marquages, Impressions textiles, objets pub.

Des marquages pour personnaliser des vêtements et des objets publicitaires.
Marquez ce que vous voulez sur vos vêtements (logo de l’entreprise, un message, un dessin…).

3 techniques :

  • La Broderie
  • La Sérigraphie
  • L’impression Numérique

Types de vêtements : coton, polyester…

Styles de vêtements : pull, polo, veste, gilet, blouson, tee-shirt, sweat, gilet haute visibilité, pantalon…

Styles d’objets publicitaires : banderole, panneau, affiche, mug…

Les techniques : Quels vêtements ?
La sérigraphie tee-shirt, polo, sweat
L’impression numérique tous vêtements sauf tissus en nylon, polaire, maille et lainage
La broderie tous vêtements

La sérigraphie

1. La sérigraphie

est une technique d’imprimerie qui consiste à déposer de l’encre directement sur le tissu, en utilisant des pochoirs (à l’origine des écrans en soie) qui s’interposent entre l’encre et le support à imprimer.

La sérigraphie nécessite la mise en œuvre de toute une procédure assez longue pour sa réalisation. Plus il y a de couleurs, plus cette mise en place est longue.

Il faut tout d’abord réaliser un dessin informatique de type vectoriel (dit DAO : Dessin Assisté par Ordinateur) qui va permettre d’imprimer un film (typon), par couleur. Ensuite, ce film va servir à la création du pochoir (cadre sérigraphique) grâce à l’utilisation d’une émulsion qui sèche quand on la passe aux UV. Le cadre devra être ensuite monté sur le carrousel de sérigraphie et callé, pour une bonne superposition des différentes couleurs à imprimer.

Il n’y a plus qu’à positionner le vêtement bien à plat sur la janette du carrousel et faire passer celle-ci sous chaque cadre ou doit être imprimé une couleur, par un système de racle, qui balaye l’encre pour la faire passer à travers le « pochoir ». Une fois imprimé, le vêtement passe dans un tunnel de séchage pour fixer définitivement l’encre sur le tissu.  D’où l’intérêt d’utiliser cette technique de marquage quand il y a beaucoup de pièces à imprimer avec peu de couleurs, pour mieux amortir les couts de préparations et de réalisations.

La broderie

2. La broderie

La broderie quant à elle, consiste à reproduire un dessin sur du textile, avec du fil. Là aussi l’ordinateur est nécessaire, mais il n’est pas utile d’avoir un dessin vectoriel, une image de bonne qualité suffit. Le logiciel de broderie va permettre de positionner sur le dessin tous les points de broderie.

On déterminera aussi le nombre de couleur, qui n’est pas limité, et différent réglages et types de points, en fonction du tissu à broder et de la dimension du dessin. Cette première étape est la réalisation d’un programme de broderie. Ce programme va ensuite être intégré dans la machine (brodeuse semi-automatique à commande numérique). Ne reste plus qu’à l’opérateur(trice) de monter les vêtements sur des cadres à broder et de paramétrer la machine pour réaliser le programme. Les brodeuses vont de 1 à 25 têtes d’impression. Dans notre cas, nous utilisons une machine à 6 têtes, ce qui nous permet de broder 6 vêtements en même temps avec le même programme.

Le coût de la broderie est déterminé par le nombre de point du programme. Plus il y a de points, plus la réalisation de la broderie est longue et donc plus elle est chère. Par contre, on n’est pas limité par le nombre de couleur comme en sérigraphie. La création du programme à un coût lui aussi. Plus le dessin est complexe, plus la réalisation du programme est longue. On privilégiera la broderie sur des textiles plus lourds, comme les pulls, polaires, sweats, bonnets, softshells…

L’impression numérique,

3. L’impression numérique,

va nous permettre de pouvoir imprimer en quadri des matières en PU ou vinyles, qui seront ensuite appliquées sur un support, comme du textile.
L’avantage de cette technique est qu’elle nous permet de pouvoir imprimer en petite quantité, une photo ou un dessin vectoriel complexe avec des dégradés de couleurs, sur pratiquement n’importe quelle surface.
Après avoir réalisé un dessin en DAO (comme pour la sérigraphie), on va imprimer et découper à la forme une matière, comme du Flex (PU), sur la machine et ensuite, ce Flex sera pressé à chaud sur le textile.
On réalisera la même opération avec du vinyle pour imprimer des panneaux par exemple. Mais ou peut aussi faire de la banderole ou des affiches, qui elles seront imprimées directement par la machine.

Le Flex & la sublimation

Avec le Flex, il existe une autre technique, qui consiste à simplement découper la matière teintée dans la masse.

Là, on n’imprimera pas, mais on va découper dans un rouleau de Flex le logo réalisé par ordinateur. Ensuite on va écheniller, c’est-à-dire sortir toutes les parties du Flex qui ne nous intéresse pas, et poser le reste sur notre article avec une presse à chaud.

Pour chaque couleur, il faut un rouleau de matière correspondant. De ce fait, on dépasse rarement les 3 couleurs. La procédure étant trop longue à réaliser, on l’utilisera que pour des petites quantités.

La sublimation, autre technique d’impression très intéressante, consiste à imprimer une surface en polyester blanc, grâce à feuille de papier et une encre spécifique.

Le principe de sublimation en chimie étant le passage d’un état solide à un état gazeux, sans passer par l’état liquide. En fait, avec une imprimante spéciale, on va imprimer un dessin ou une photo sur une feuille de papier.

Ensuite, on va mettre en contact cette feuille de papier et le produit à imprimer, grâce à une presse à plus de 200°. Sous l’effet de la chaleur, l’encre va se transformer en gaz, qui va directement se déposer dans le polyester. Il existe beaucoup d’articles sublimables, soit comme les textiles en 100% polyester blanc, soit des matières qui ont été traitées, comme des céramiques (mugs, faïences…), soit des métaux comme les plaques en aluminium (cartes de visite…).